Après les journées de Juin 1848, des saint-simoniennes et des fouriéristes éditent un journal pendant quelques semaines, La voix des femmes, pour dénoncer les conditions de vie des femmes ouvrières, et le statut de la femme en général. Au même moment à Lyon s’organisent « les fourmis réunies », un groupe de couturières, en fait un syndicat, ce qui vaudra aux dirigeantes six mois de prison.

