En France, le code Napoléon, qui imposait le devoir d’obéissance de la femme envers le mari, n’a été aboli qu’en 1938.
Après plus d’un siècle de subordination au mari, les femmes gagnent quelques libertés : celle de s’inscrire en faculté (loi du 18 février), de passer un contrat pour ses biens propres, d’accepter une donnation, de séjourner dans un hôpital ou une clinique sans être accusée d’abandon de domicile.
La femme mariée n’est plus incapable civile : elle peut avoir une carte d’identité et un passeport, ouvrir un compte en banque, sans l’autorisation de l’époux.
Subsistent pour le mari : la fixation de résidence, la possibilité de s’opposer à l’exercice d’une profession et l’exercice de l’autorité paternelle.

