Le 7 avril 1925, la Chambre des députés adopte, par 389 voix contre 140, une proposition de loi instaurant le vote des femmes lors des élections municipales et cantonales.
En mai, profitant d’une lacune dans la réglementation, le Parti Communiste place des femmes en position éligible sur ses listes pour les élections municipales en banlieue parisienne. Les élues siègeront effectivement jusqu’à l’annulation de leur élection par les tribunaux.

